Archives mensuelles : février 2014

Enfance clandestine

Dimanche le 2 mars 16 h 30 et 19 h 30

Lundi le 3 mars 17h et 19 h 30

ENFANCE CLANDESTINE

De Benjamín Avila. Version originale espagnole avec sous-titres français. Espagne/Argentine/Brésil. 2012. 112 min. (En attente de classement).

Argentine, 1979. Juan, 12 ans, et sa famille reviennent à Buenos Aires sous une fausse identité après des années d’exil. Les parents de Juan et son oncle Beto sont membres de l’organisation Montoneros, en lutte contre la junte militaire au pouvoir qui les traque sans relâche. Pour tous ses amis à l’école et pour Maria dont il est amoureux, Juan se prénomme Ernesto. Il ne doit pas l’oublier, le moindre écart peut être fatal à toute sa famille. C’est une histoire de militantisme, de clandestinité et d’amour. L’histoire d’une enfance clandestine.

Avec son premier film, ENFANCE CLANDESTINE, Benjamín Ávila, réalisateur argentin,  raconte son incroyable histoire familiale : en 1979, ses parents étaient les ennemis de la junte militaire au pouvoir et lui avait 7 ans. C’était le temps de la peur et des secrets, reconstitué avec beaucoup de force dans ce film qui donne le sentiment de rencontrer l’enfant que fut Benjamín Ávila.

« Tout, ou presque, ici, repose sur l’enfant, sur sa vision parcellaire. Sous la pression de la dictature militaire, les adultes sont des ogres, même les plus aimants. De plus en plus cruelle, de moins en moins nostalgique, la chronique de ce quotidien heurté débouche sur un portrait politique de l’Argentine asphyxiée des années 1970. » — Cécile Mury, Télérama

«Un récit ultrasensible, un film autobiographique que le réalisateur dédie à sa mère, disparue, comme tant d’autres, en cette funeste année 1979.» (Zoé Protat, Ciné-Bulles).

«Ce récit d’apprentissage gagne progressivement en force et en émotion, naviguant joliment entre réalisme et onirisme.» (L’Express).

Avec Téo Gutiérrez Moreno, Ernesto Alterio, Natalia Oreiro, Cesar Troncoso.

Ce film était en sélection pour la Quinzaine des Réalisateur en 2012.

En collaboration avec LIBRAIRIE L’ALPHABET

Dead man talking

Dimanche le 9 mars 16 h 30 et 19 h 30

Lundi le 10 mars 17h et 19 h 30

DEAD MAN TALKING

De Patrick Ridremont. Belgique/France/Luxembourg. 2012. 101 min. (13 ans +).

20 h. Un couloir de la mort quelque part. William Lamers, dernier détenu d’une prison désaffectée, est condamné au Poison pour homicides. La loi ne précisant pas la longueur de sa dernière déclaration, il va profiter de ce vide juridique et se lancer dans un ultime monologue pour échapper à la sentence. Son exécution qui ne devait être qu’une formalité va alors devenir le plus incroyable des enjeux politiques et médiatiques au coeur d’une campagne électorale pour le moins étonnante et rocambolesque.

 

Réalisé par l’humoriste belge Patrick Ridremont qui fait aussi partie de la distribution (c’est lui le condamné à mort), DEAD MAN TALKING met en vedette François Berléand, Jean-Luc Couchard, Virginie Éfira, Christian Marin, Olivier Leborgne, Denis Mpunga et Pauline Burlet. Patrick Ridremont est un ancien jouteur de la Ligue d’improvisation belge. Il a même été sacré champion du monde d’improvisation en 1999, au Québec… Dans cette comédie dramatique originale et inventive, il réinvente à sa façon le mythe de Shéhérazade.

 

«Une petite perle venue de Belgique.» (L’Express).

«Ce huis-clos carcéral bien ficelé, sombre, angoissant, teinté d’humour par moments, nous tient en haleine jusqu’à la fin.» (Le Parisien).

Prix du public au Festival du Film Francophone de Namur 2012. Prix du public au Festival International des Jeunes Réalisateurs de Saint-Jean-de-Luz 2012 et Prix du public et du jury jeune au Festival de la Réunion 2012. En nomination pour 8 prix Magritte (l’équivalent des Césars belges), il s’est mérité le prix Magritte du premier film 2012.

En collaboration avec AUDITION MUSIK